Retro City Rampage

Retro City Rampage

Retro City Rampage c’est une parodie de jeux vidéo dans un style GTA like avec des graphique 8bit assumé. Ce jeu est bourré d’humour et de références aux jeux et blockbuster des années 80 mais pas que. Le ton est donné l’allumage ou un écran noir vous indiquera d’entré l’aspect parodique du jeu plantant ainsi le décore dès le premier écran. Vous démarrez bien entendu le jeu en mode histoire et la vient le moment de renommer le personnage principal. Vous n’en aurez cependant pas l’occasion et le personnage se nommera Player pour le reste de la partie. D’un point de vue graphique le jeu se veut 8 bit. On retrouvera différents filtres graphiques simulant les consoles de l’aire 8 bit, le tout accompagné d’une BO résolument dans le thème.

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Point de vue histoire : Player est une petite frappe qui va voler des bottes à voyager dans le temps. Il se retrouve ainsi en 20xx ou il va rencontrer Doc Choc, parodie du Doc de Retour vers le future, qui va le prendre pour un gentil voyageur du temps et l’aider à retourner à son époque. Vous allez ainsi avancer au fils des mission dans un monde ouvert en vue du dessus à la GTA 1. Afin de récupérer les éléments nécessaires aux réparations (dont un 72 pin connector). Entre 2 missions vous explorerez la ville où vous pourrez trouver des armes, voler des voitures, être poursuivit par les flics, repeindre votre véhicule pour les semer et tous les autres éléments qui font un GTA, càd piller / écraser / détruire.

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L’intérêt principale du jeu reste le mode histoire et l’exploration de la ville qui est bourré de références et d’humour. On retrouvera ainsi (et cette liste n’est pas exhaustive) des références à Mario, Retour vers le future, MGS, Zelda, Mr. Splosion Man Man, Mario 2 (Europe), TMNT, Simpsons, GhostBuster, Contrat, Duke Nukem, Duck Hunt, Sonic, Die Hard, Super Meat Boy, Yoshi island, Minecraft, Halo, Paperboy, Batman, l’agence tous risques, chuck Norris, K2000 pour ne citer que quelques clein d’œil que j’ai reconnu. Les références se retrouvent parfois dans les décors, parfois dans une phase de gameplay, le design d’un niveau ou encore dans les personnages rencontrés. Un exemple de l’humour du jeu, vous rencontrerez une charmante demoiselle qui vous invite chez elle à boire de l’ice tea, que vous irez chercher au frigo et lui servirez à table. Une zone floutée avec un message censuré va alors flouter la scène faisant référence à hot coffee de GTA San Andreas. Vous rencontrerez par exemple les Go Go Busters, société de nettoyage pleine de gigolos proposant de tous nettoyer. Le jeu s’auto parodiant également puisque l’on pourra trouver une borne d’arcade ou jouer à ROM city Rampage qui est la version du jeu sortie sur MS-DOS. Et oui ça a été commercialisé.

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Le jeu propose différents modes de jeu tel que le mode histoire, le mode open word,…

En chiffre RCR c’est 60ène de missions, trouver une 50ène de véhicules ainsi que 15ène d’armes. Pour les amateurs de scorring, une fois une arme débloquée un mini jeu sera alors accessible vous demandant de tuer un maximum de personnes en un minimum de temps.

J’ai adoré ce jeu pour son aspect parodique et old scool je ne vous le conseil que si le jeu vidéo des années 60 vous parle. Ne le prenez pas pour jouer un GTA like mais pour vous payer une bonne tranche d’humour, humour qui ne pourra sans doute pas être pleinement apprécié des moins de 30 ans.

Pour plus d’info, on en parle dans le podcast Geeksleague 123.

Style: GTA 1 en plus pixelisé

Genre: Action, humour et références

Sortie France: Décembre 2012 / Fevrier 2014 version DX (3DS)

Support (prix): PC (10€), PS4 (30€, boite), PS3, 360, 3DS (8,99€), Vita, Wii (10€), PSP, MSDos

Editeur: D3 Publisher

Dév: Vblank Entertainment

Ecrit par DocGyver

FanBoy de Nintendo, ma passion pour les jeux vidéo s'est depuis étendue à d'autres supports. Ma préférence va cependant aux consoles portables, domaine dans lequel Nintendo reste leader. Je suis également passionné de littérature geek (romans, manga, BD,...) et je porte un intérêt récent et grandissant à l'univers du comics. J'aime aussi le Jdr sous toutes ses formes. Last but not least, je suis un assoiffé de science, j'en ai même fait mon métier...

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