Après plus de cinq ans d’accès anticipé, Valheim est enfin sorti en version 1.0 le 9 septembre 2026. Et je dois confesser quelque chose : je suis retombé dedans les deux pieds.

Ce que la 1.0 apporte

Iron Gate n’a pas fait les choses à moitié pour cette conclusion. La grande attraction, c’est le Deep North (le Grand Nord), le huitième et dernier biome du jeu, qui vient enfin compléter la carte tout au nord avec ses terres gelées, ses donjons souterrains, ses nouveaux ennemis et le boss final.

Mais il n’y a pas que ça. Les notes de patch annoncent plus de 40 nouvelles armes, plus de 10 nouvelles créatures, plus de 80 éléments constructibles, une trentaine de nouveaux matériaux d’artisanat et une vingtaine de nouveaux aliments.

Pour les bâtisseurs, il y a du lourd : une variante de toit à 67° pour chaque type de toiture, des ponts-levis pour défendre sa base, des piles de métaux décoratives, un grand coffre en Grausten, et surtout un menu de construction entièrement repensé avec une fonction de recherche. Fini de scroller pendant dix minutes pour retrouver sa poutre.

Autre ajout qui change la vie : le grappin, fabricable dans les Mistlands, qui permet de franchir rapidement les grands précipices. Ajoutez à ça plus d’espace d’inventaire, un réglage de distance d’affichage, et le crossplay complet entre toutes les plateformes (PC, PS5, Xbox, Switch 2, Mac, Linux) dès le lancement.

Petit conseil au passage : Iron Gate recommande de repartir sur un nouveau monde pour profiter pleinement des nouveautés, même si les anciennes sauvegardes restent compatibles.

Le plus beau des jeux moches

Il est bien, ce jeu. C’est le plus beau des jeux moches, ou le plus moche des beaux jeux, au choix. Valheim, c’est une aventure prenante, dure, et parfois injuste.

Et puis il y a la lumière. Parfois, le jeu vous éblouit littéralement : le soleil se lève, un peu de brouillard traîne au sol, et on s’arrête net pour admirer la vue. Cette direction artistique low-poly baignée dans un moteur d’éclairage aux petits oignons, ça reste l’une des plus belles signatures visuelles du genre.

En multi, chacun sa petite vie

On a loué un serveur pour y jouer à plusieurs, et ce jeu, en solo comme en multi, c’est l’aventure. Il y en a vraiment pour tous les styles de gameplay :

  • Les bâtisseurs : les possibilités sont sans limite, surtout avec les nouveaux éléments de la 1.0
  • Les aventuriers : monstres, exploration, boss à débusquer
  • Les farmeurs fous : du bois, du métal, encore du bois, encore du métal
  • Les paysans : ceux qui aiment planter et voir pousser
  • Les gens organisés : ceux qui trouvent leur bonheur à ranger les coffres par catégorie

En multi, tout le monde fait sa petite vie de son côté, et c’est exactement ce qui rend l’expérience fun. On se retrouve autour du feu le soir pour partager ses trouvailles.

Toujours aussi dur

Autre chose qui n’a pas changé : même après des dizaines d’heures, le jeu reste exigeant. Même dans les biomes les plus faibles, il est encore possible de mourir bêtement. Il faut rester constamment sur la défensive, et c’est précisément ce qui rend chaque progression satisfaisante.

Pour moi, c’est l’un des meilleurs jeux de survie jamais sortis. Et la 1.0 ne fait que confirmer cette place.

Foncez

Si vous n’avez jamais joué à Valheim, foncez. Et si vous voulez jouer à plusieurs, rejoignez-nous sur le Discord, il y a toujours de la place pour une hache de plus.

Vous y êtes retournés pour la 1.0 ? Vous avez déjà mis les pieds dans le Deep North ? Racontez-moi vos exploits (et vos morts stupides) en commentaire !

Mon village depuis que je joue trop à Valheim